2018

À partir de janvier 2018, nous représenterons nos artistes par l’intermédiaire de notre site Web et notre page Facebook. Des images de leurs œuvres, régulièrement mises à jour, seront exposées avec des liens vers les galeries où elles se trouvent, s’il y a lieu. En tout temps, vous pourrez communiquer avec nous par courriel si vous désirez acquérir l’une de ces œuvres ou pour obtenir toute information. Après 41 ans d’existence, il nous semble important de continuer à faire rayonner nos artistes, ainsi qu’à mettre notre expérience et nos connaissances en verre d’art contemporain au service des amateurs et des collectionneurs d’art.

Veuillez prendre note que La Guilde 1906, auparavant La Guilde canadienne des métiers d’art, présente maintenant plusieurs de nos artistes dans ses locaux.

La Guilde 1906
1356, rue Sherbrooke Ouest
Montréal, QC  H3G 1J1
514-849-6001
laguilde.com

Maryse Chartrand ‘Hommage au silence’

Hommage au silence
Maryse Chartrand
14 septembre  – 19 octobre 2017
VERNISSAGE: le 14 septembre, 17h- 19h

Avant de se passionner pour le verre, Maryse Chartrand a eu une carrière en tant que documentariste. Mais, en 2010 elle décide de s’inscrire au cour de verre de trois ans donné par le Centre des métiers du verre du Québec (Espace Verre), duquel elle gradue en 2013. Depuis elle n’a cessé d’explorer des nouvelles manières de créer.

Maryse Chartrand, lorsqu’elle commence à jouer avec une idée, considère alors le verre comme son partenaire créatif. Elle reste attentive à toute découverte qui poussera encore plus loin son idée initiale. Chaque pièce de verre est un canevas sur lequel elle peint avec le verre. Ses couleurs sont le fruit d’un assemblage complexe : une multitude de grains de verre de différentes tailles qu’elle superpose entre des couches de verre clair. Il en résulte une peinture tridimensionnelle, pleine de détails, de textures, de nuances, dont l’œil peut parcourir les strates successives et découvrir des façons de voir toujours nouvelles.

Avec sa série « les flottantes » elle insère dans du verre clair des voiles et des masses de couleur en mouvement. Cette approche donne aux formes l’impression de flotter dans l’espace, évoquant ainsi un sentiment d’apesanteur, de profondeur et de calme.

Dans sa série « les libérées », le mouvement n’est plus encastré dans du verre clair. Le sentiment d’apesanteur est ici créé par la présence d’espace vide entre les formes irrégulières sculptées.

Pour Maryse, le verre, qui résout ses multiples contradictions – solide, fragile, fluide, immatérielle – dans une mystérieuse harmonie, peut servir comme symbole de la vie elle-même.

En plus des multiples collections privées nord-américaines et européennes, une œuvre de Chartrand se trouve également au Musée national des beaux-arts de Québec.

Professeurs et gradué(e)s d’Espace Verre

Professeurs et gradué(e)s d’Espace Verre:
Marie Hélène Beaulieu, Annie Cantin, Maryse Chartrand, Zou Desbiens, Carole Frève, David Frigon-Lavoie, Jean-Marie Giguère, Cédric Ginart, Detlef Gotzens , Karina Guévin, Catherine Labonté, Lisanne Lachance, Michèle Lapointe, Caroline Ouellette, Gilles Payette, Patrick Primeau, Donald Robertson, Cathy Strokowsky, Jean Simon Trottier

20 avril au 20 mai 2017
Vernissage : le 20 avril, de 17h à 20h

Quand, en 1983, François Houdé fut approché pour collaborer à la création d’une école de verre à Montréal, il me demanda mon avis et j’étais euphorique.  Enfin, le Québec aurait quelque chose de comparable au Sheridan College en Ontario.  Nous pourrions devenir un centre de verre qui rayonnerait sur tout le pays.  Ce que je ne pouvais pas prévoir c’était la lutte épuisante dans laquelle Houdé allait s’engager pour y arriver.  Avec Ronald Labelle, qui avait les contacts politiques nécessaires, ils se sont battus contre l’incompréhension des différents niveaux de gouvernement pour ce qu’étaient les préconditions financières et techniques d’une telle école.  Ils s’imaginaient à tort que le budget nécessaire serait similaire aux autres écoles de métiers d’art, mais avec les coûts exorbitants que requièrent les infrastructures d’une telle école, on en était loin.

À travers l’histoire, le verre s’est épanoui généralement pendant des périodes d’effervescence économique, que ce soit à Rome, en Orient, à Venise ou l’Art Nouveau au début du siècle dernier.  Avoir une école de verre demande une société riche.  Est-ce que le Québec pouvait se permettre cela ?  Finalement le projet fini par aboutir et en 1988, l’école ouvrait ses portes à sa première cohorte d’étudiants. Bien différent d’aujourd’hui le cours était alors concentré seulement sur un an.  Aujourd’hui, le cours professionnel s’étale sur une durée de 3 ans.  À cette époque, Ronald Labelle et les quelques artisans du verre présents au Québec avaient des connaissances limitées du soufflage et ce fut à Houdé, avec sa large formation au Sheridan College et à l’Université de l’Illinois aux États-Unis, qu’incomba la tâche d’introduire les nouveaux élèves à l’éventail des techniques les plus complexes de soufflage et de moulage de verre.  C’est tout naturellement qu’il attira à Montréal pour l’assister ses anciens coétudiants du Sheridan College: Susan Edgerley, Laura Donefer et Donald Robertson entre autres.

Les premières années furent pénibles, l’entreprise failli s’effondrer à plusieurs reprises dû au manque de financement.  Mais aujourd’hui, Espace Verre Montréal est une école de verre d’une excellence indiscutable. En plus de ses compétent(e)s professeurs maison, l’école invite régulièrement des artistes nationaux et internationaux, et les élèves peuvent profiter d’une vaste gamme de leur précieux savoir-faire.

À présent, beaucoup des professeurs spécialisés d’Espace Verre sont d’anciens gradué(e)s. Jean-Marie Giguère, issu de la première classe de diplômés en 1989, en est un.  Patrick Primeau, quant à lui, est un des meilleurs souffleurs en Amérique du Nord, et peut se mesurer avec ceux de Venise dans la variété et la perfection technique et artistique de ses créations. Tandis que grâce aussi à Donald Robertson, expert reconnu mondialement dans la technique la plus difficile, celle du moulage à la cire perdue, les étudiants profitent d’une formation de tout premier ordre.

Ainsi dans cette exposition vous pouvez admirer des œuvres d’une haute qualité artistique, utilisant les techniques les plus variées du soufflage au four, du travail au chalumeau, les différentes méthodes de thermoformage, moulage dans le sable, moulage à la cire perdue, etc. C’est un long cheminement qu’Espace Verre a fait ces derniers 30 ans pour arriver à cette excellence et c’est aujourd’hui une chance unique de voir réunis les œuvres de ces artistes qui on prit part à cette aventure.

Elena Lee

NB:  De 1985 à 1999, Elena Lee faisait partie du Conseil d’administration d’Espace Verre (Centre des métiers du verre du Québec à Montréal)

Horaire d’hiver

Du 1er janvier au 14 avril 2017, la Galerie Elena Lee sera ouverte seulement sur rendez-vous.

Le temps des fêtes

Le temps des fêtes
30 novembre – 21 décembre, 2016

En plus d’une sélection d’œuvres provenant de nos expositions sur le verre canadien, nous avons de nombreux petits et plus grands objets. Le cadeau parfait pour les fêtes !